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les brèves

les cybermarchés sont plus écologiques

Ajouté le 14/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://www.mescoursespourlaplanete.com/

Certes la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) n’est pas tout à fait objective… Mais l’étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet qu’elle a présentée la semaine dernière a été réalisée par des organismes indépendants (Estia et Médiamétrie/NetRatings) et ses résultats sont intéressants.

Alors que 12% des internautes ont déjà le sentiment que l’achat sur Internet est plus écologique, s’agissait en effet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2 – pour cela, l’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution.

Résultat : en limitant les déplacements des clients-particuliers allant chercher le produit et en réduisant la pollution induite, l’achat en ligne permettrait de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4 et de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine.

Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport seraient de leur côté négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison contre 2,7 kg d’économisés).

Et, dernier enseignement, le recours à l\'achat en ligne permettrait également de libérer du temps - chaque achat se traduisant en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

ci-dessous le rapport de la fevad :

La Fevad publie les résultats d’une étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet réalisée par Estia et Médiamétrie//NetRatings. Cette étude permet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2. Les résultats s’appuient sur une enquête spécialement réalisée par Médiamétrie//NetRatings pour les besoins de l’étude et permettant de caractériser les déplacements des internautes en matière de consommation. Cette étude a été réalisée avec le soutien de ColiPoste et de Kiala. Selon les résultats de l’étude, il ressort que l’achat sur internet présente de sérieux atouts sur le plan de l’environnement. En effet, le modèle e-commerce présente un bilan positif sur l’ensemble des critères environnementaux étudiés.

Des dizaines de milliers de km non parcourus

L’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet, a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution. Cette étude a été réalisée en amont par Médiamétrie//NetRatings pour connaître le comportement des consommateurs en matière d’achat sur Internet et d’achat dans le circuit traditionnel. La notion de livraison retenue pour cette étude correspond au trajet spécifique réalisé, soit par le transporteur, soit par le client, entre le dernier lieu de dépôt de la marchandise et le domicile du client final.

Pour les seuls trajets réalisés par les clients, le modèle e-commerce se traduit par une distance totale « non parcourue » de 53 000 km sur l’ensemble des livraisons étudiées, ce qui donne un chiffre moyen de 10,09 km économisés par livraison. Par ailleurs, la part des déplacements réalisés à pied est plus élevée dans le modèle e-commerce.

Près de 4 fois moins d’émission de gaz à effet de serre

En limitant les déplacements, l’e-commerce permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, dont on connaît l’influence néfaste sur le changement climatique. Pour un colis « standard», le modèle e-commerce permet en effet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4. En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg éq. CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, cela représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2.

Ce chiffre impressionnant correspond à la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 126 000 hectares au cours de sa croissance annuelle. Par exemple, cette superficie équivaut à 4,5 fois celle de la forêt de Fontainebleau ou bien 6 fois celle de Rambouillet.

Une consommation des ressources non-renouvelables réduite par 4,5

Pour un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 4,5 la consommation de ressources non-renouvelables liée aux déplacements. Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie de ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures.

Cette énergie primaire correspond aux besoins annuels de chauffage d’un département français tel que la Charente Maritime.

339 années de vie saine économisées chaque année

Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine. A l’échelle de l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, le modèle e-commerce permet de « sauver » l’équivalent de 339 années de vie saine [DALY].

L’étude montre par ailleurs que le recours au modèle e-commerce permet également de libérer du temps. Ainsi, chaque achat se traduit en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

Un meilleur respect de la biodiversité

Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes. En minimisant les émissions de polluants, la réduction des déplacements favorise aussi la préservation de la biodiversité.

L’e-commerce : un moyen de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » prévu par le Grenelle de l’environnement Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport restent tout à fait négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison). D’une manière générale, l’étude démontre que ce nouveau mode d’achat, qui se traduit par une réorganisation des déplacements des particuliers, constitue une opportunité sérieuse de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 », consistant à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 . Le développement et l’optimisation du modèle e-commerce pourrait ainsi constituer une des voies permettant d’atteindre les objectifs de la société à 2 000 watts , qui « permet un équilibre entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement et garantit ainsi à tous un « bon » niveau de vie ».

Méthodologie de l’étude :

Cette étude repose sur les données issues de l’enquête Médiamétrie//NetRatings pour ce qui concerne les déplacements des particuliers. Etude en ligne menée auprès de 2056 cyberacheteurs de 18 ans et plus du MegaPanel de Mediametrie//NetRatings en Octobre 2008 permettant de documenter 5 437 livraisons.

Pour l’approvisionnement des commerces ou des agences postales, les données de transport ont été fournies respectivement par le Groupe MAZET, par ColiPoste et par Kiala, en fonction des circuits analysés.

Les émissions de CO2 ont été estimées à partir des méthodes Bilan Carbone® et Estia-VIA®.

Le calcul des autres impacts environnementaux (ressources, santé humaine et qualité des écosystèmes) a été réalisé par la méthode Estia-Via®.
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Intermarché se lance dans les centres ville

Ajouté le 13/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=108798599

Après Carrefour, le groupement s’attaque à un marché dominé par Monoprix et Leader Price.

Les Mousquetaires partent à l’assaut des centres-villes. Intermarché ouvrira dans les prochaines semaines trois magasins baptisés Intermarché Express à Lille, Toulouse et Nice.

«Ce nouveau concept est un petit supermarché d’hyper centre-ville, avec une clientèle qui se déplace à pied, qui est souvent pressée et qui cherche à gagner du temps», explique Éric Mozas, le président d’Intermarché. Ce dernier est par ailleurs à la recherche d’un emplacement dans Paris.

Localisés au cœur des grandes métropoles, ces magasins de 400 à 1 000 mètres carrés proposeront essentiellement une offre de produits alimentaires et de parfumerie. Également disponibles en rayon, des produits prêts à consommer ou à réchauffer, comme des quiches, salades ou sushis.

Dans les magasins, les clients trouveront également un espace restauration. Pour répondre aux exigences croissantes de la clientèle urbaine, les Intermarché Express proposeront des horaires élargis, des caisses automatiques et un service de livraison à domicile. D’ici à la fin de l’année, trente-cinq Intermarché Express pourraient ouvrir leurs portes. Reste à trouver des emplacements disponibles.

Peu désireux de perdre leur temps à faire leurs courses dans les centres commerciaux et hypermarchés de périphérie, les ménages préfèrent faire leurs courses près de leur domicile. Du coup, depuis quelques mois, tous les distributeurs ne jurent plus que par la proximité et le service, et cherchent à ouvrir des ­nouveaux points de vente en centre-ville.

Franprix, Leader Price, Ed, Monoprix, Petit Casino et U Express y sont implantés de longue date. Depuis quelques mois, Carrefour y teste l’enseigne Carrefour City, et Casino, en partenariat avec Relay, a lancé un concept moderne de café-épicerie baptisé Chez Jean.

Harmonisation du réseau

Chez les Mousquetaires, ce nouveau concept accompagnera l’harmonisation du réseau de 1 467 Intermarché et 317 Ecomarché, ainsi qu’un changement de logo, validé la semaine der­nière par les adhérents du groupement. L’enseigne Ecomarché va disparaître.

Environ 1 445 magasins deviendront des Intermarché Super. Les 214 magasins de proximité en milieu rural seront eux baptisés Intermarchés Contact. Quant aux 90 plus grandes surfaces, elles seront nommées Intermarché Hyper.
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Cybermarché CoursesU.com compétitif

Ajouté le 11/06/2009 - Auteur : scousser
Système U entame en juin le déploiement de son modèle de cybermarché coursesu.com. De source interne, 247 magasins U seront convertis au e-commerce avant la fin de l’année. Si cet objectif est atteint, les « U » seraient très rapidement au niveau de Leclerc et d’Intermarché, partis avec eux dans la course.

Après des tests pendant plus d’un an, menés en particulier sur Rennes, pour peaufiner le modèle commercial, la « V2 » de la plateforme web est opérationnelle. Parmi les avantages de la formule des Nouveaux Commerçants, on trouve une offre plus large que la moyenne des cybermarchés (10 000 à 12 000 références, chaque point de vente conservant néanmoins la latitude de l’assortiment qu’il propose) et le fait de pratiquer à la fois la mise à disposition et la livraison à domicile (l’une et l’autre étant facturées, sachant que les prix du web sont identiques à ceux des magasins). Le panier moyen serait de l’ordre de 125 euros. Selon les U, 400 de leurs unités ont vocation à proposer le service coursesU à l’horizon trois ans.

source : http://www.lineaires.com/Distribution-et-magasins/Les-actus/CoursesU.com-247-magasins-convertis-fin-2009
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Expansion significative supermarchés intermarché

Ajouté le 10/06/2009 - Auteur : scousser
Ecomarché va disparaître. Intermarché va désormais s’étendre partout, et notamment dans les centres-villes, nouveaux territoires de conquête du groupement. Telles sont les deux principales informations délivrées ce matin mardi 9 juin, par Eric Mozas, le président d’ITM Alimentaire, qui chapeaute les enseignes Intermarché, Ecomarché et Netto. Pour le reste, tout juste un léger toilettage...

ITM, dans la droite ligne des autres distributeurs, s’investit désormais dans une stratégie monomarque, multiformat. Intermarché va se décliner sous quatre formes : Intermarché Hyper pour les plus grands magasins, Intermarché Super pour les surfaces de 2000 m² environ, Intermarché Express, en centre-ville, et Intermarché Contact en milieu rural.

Le déploiement débutera dès le 1er janvier 2010 dans le parc existant. Et même dès ce mois de juin 2009 pour trois magasins Intermarché Express, qui vont ouvrir à Toulouse, Lille et Nice.

« Nous voulons être présent sur tous les types de sites avec des concepts spécifiques, explique Eric Mozas. Or, jusqu’à présent, pour un Français, Intermarché, c’était un supermarché de taille moyenne, ancré dans la proximité, où l’on trouve surtout de l’alimentaire. Il s’agit désormais de rendre visibles les spécificités de chacun de nos formats. »

Si la transformation devait se faire aujourd’hui, Intermarché, avec ses différentes déclinaisons, formerait un bloc de 1784 magasins : 1467 Intermarché et 317 Ecomarché. Quant à l’enseigne de hard-discount Netto, en souffrance depuis le début de l'année, le groupement décide du déploiement généralisé du concept « New Netto », basé, notamment, sur l'entrée des marques nationales dans l'assortiment.

Testé à Mâcon, depuis juin 2008, puis dans cinq autres points de vente depuis, ce « nouveau Netto » a permis, selon Eric Mozas, « des progressions du chiffre d’affaires comprises entre 65% et 100%. » D'où cette volonté, désormais, d’accélérer le mouvement. Dès cet été 2009, 30 Netto vont arborer à leur tour les nouvelles couleurs soft-discount de l’enseigne, avant un « déploiement industriel dès le 1er septembre 2009. »

Concrètement, l’objectif est, à partir de cette date, de faire basculer un point de vente au nouveau concept par région et par semaine. D’ici la fin de l’année, un tiers du parc, soit 137 magasins, devrait être ainsi concerné. Source : http://www.lsa.fr/intermarche-devoile-ses-quatre-nouvelles-enseignes,106517
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Supermarché en ligne sur iphone

Ajouté le 07/06/2009 - Auteur : jazz
Coop met son supermarché sur l’iPhone
Coop a lancé une application iPhone présentée comme «une première mondiale» et permettant de commander plus de 12 000 produits présents dans ses supermarchés.

Quatre magasins sont proposés sur l'application «coop@home».

Les possesseurs d’un iPhone pourront désormais faire leur course à partir de leur téléphone mobile. Grâce à l’application gratuite «coop@home», qui a fait son apparition sur l’App Store, les clients du deuxième distributeur de Suisse ont à disposition un supermarché de poche et peuvent faire leur choix parmi l’assortiment de vins, de produits alimentaires, de fleurs et d’articles cadeaux du magasin en ligne coop@home.

Liste de courses

L’application fonctionne également comme une liste de courses, qui peut être consultée aussi bien sur le téléphone portable que sur l’ordinateur par le biais du site coopathome.ch. Il est ainsi possible de remplir sa liste de courses sur le téléphone mobile et passer commande depuis l’ordinateur de maison.

Selon le lieu de livraison, les achats sont livrés le jour-même ou à une date choisie par le client, en Suisse et au Liechtenstein.

L’application créée en collaboration avec la société Movento AG de St-Gall, fonctionne actuellement sur l’iPhone et l’iPod Touch mais devrait être étendue à d’autres modèles de téléphones portables, indique la société dans un communiqué.
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la grande distribution et le hard-discount

Ajouté le 05/06/2009 - Auteur : scousser
Article du site : http://www.lamontagne.fr/editions_locales/riom/les_supers_hypers_a_la_mode_discount@CARGNjFdJSsHFh8FBxw-.html

Longtemps considérés comme des supermarchés du pauvre, les magasins hard-discount font désormais des jaloux. Carrefour Ménétrol lance ainsi une nouvelle gamme de produits à bas prix.

Logo qui claque, packaging simplifié sur fond blanc, photo du produit ultra-dépouillé? Que ce soit bien clair, les nouveaux produits qui s'étalent aujourd'hui à l'entrée de votre carrefour-Ménétrol (et demain en rayons) ne sont pas là pour faire ni beau, ni pour faire de la figuration. Ils sont de première nécessité et à bas prix. Ils sont discounts.

Il y a 20 ans, « discount », c'était plutôt un gros mot. Lidl, le leader Allemand débarqué en 1988, était toisé : magasins spartiates, peu de références? Mais la mayonnaise prend. Alors les grands se mouillent, un peu, sous des noms d'emprunt. À Riom, par exemple, sous votre ED de la route de Clermont, il y a? Carrefour. Et puis, exit les états d'âme.

Aujourd'hui, Auchan monte des rayons discount, Les Mousquetaire le veulent « utile ». Et Carrefour lui accole son nom : « On leur transmet les valeurs de l'enseigne. C'est-à-dire notre cahier des charges. Les produits sont testés et les prix sont réellement bas » détaille Pascale Villiers, la nouvelle directrice l'hyper de Riom Sud. Et pour la première fois, les produits « Carrefour discount » se retrouveront dans tous les magasins de l'enseigne, y compris les petites supérettes, y compris aussi Champion, rebaptisé Carrefour Market à Riom.

Un vrai retour aux sources pour le premier distributeur européen qui se targue d'avoir lancé, en 1972, les premières marques libres, l'ancêtre des marques de distributeurs.

Comme à l'époque, il s'agit « d'apporter des solutions sur-mesure et de répondre aux préoccupations actuelles des consommateurs ».

Sauf que le remède anti-crise a plutôt bon dos. La gamme de produits à bas prix est à l'étude depuis deux ans. Et correspond plutôt à une nécessité commerciale. D'un côté, les discounters grignotent trop de part de marché. De l'autre, leurs marques de distributeur se portent comme des charmes. Ces deux tendances étaient émergentes, la crise les a dopées.

Dès lors, un credo : attirer les clients des premiers pour consolider la consommation des seconds. Leur arme fatale ? Des prix (encore) plus bas.

Nous sommes aller vérifier la promesse de « Carrefour discount » : quasi rien à dire. Des coquillettes à 0,78? le kilo contre 0,84 pour le 1er prix et 1,70 pour les plus chères. Du jambon blanc découenné à 6,95? le kilo ; légérement plus cher que le 1er prix (6,72?) et un Carrefour à 10,83? ou des marques à 14,88? ou 19,63?. Côté riz bazmati long grain, pas mal non plus : 1,75?le kilo. Mais comment font-ils ? Les hard-discounteurs réalisent des économies d'échelles sur les coûts de fonctionnement et le packaging. Pas eux. La réponse est donc dans le cahier des charges imposés aux fournisseurs et donc? dans l'étiquette. La recette, les ingrédients? La directrice du Carrefour Riom Sud le sait bien. Et elle rassure : « Comme tous nos produits, ils sont par exemple garantis sans OGM, d'une qualité supérieure à nos premiers prix, qu'ils vont, sur un certain nombre de références remplacer ».

A sa rescousse, deux études, dont l'une de « 60 millions de consommateurs » qui montrent que les produits discounts sont moins chers mais pas moins bons. Autant le dire, Carrefour joue sur du velours. Il y a cependant deux inconnues qu'ils ne maîtrisent pas : le goût. Comment les clients vont-ils juger les qualités gustatives, à défaut de nutritionnel, des ces produits. De plus, même si les habitudes volent en éclat ces temps-ci, les ménages se restent attachés à leur Lidl, à leur ALDI (présents dans l'agglomération) ou à la marque Repère du Leclerc de l'Espace Mozac, qui ne ménage pas non plus ses efforts pour améliorer le pouvoir d'achat de ses clients. Les arguments de Carrefour vont-ils suffire ? À vous de le dire.

Les courses bio réservées à une élite ?

Ajouté le 02/06/2009 - Auteur : scousser
Source de l'article : http://www.terra-economica.info/Le-bio-est-il-reserve-aux-riches,4807.html

Le bio prend ses aises dans les étals de marchés et de supermarchés. Pourtant, dans nos Caddies, il reste réduit à la portion congrue. La faute à son prix élevé, selon 75 % des Français. « Terra eco » a pris son cabas et sa calculette, mais est allé voir plus loin que les étiquettes.

Et si c’était LA bonne résolution de l’été ? Non, pas se mettre au régime ! Mais simplement manger bio ! Lançons-nous. Tentons de remplir nos Caddies de tomates, de viande ou de vins certifiés AB, Nature et Progrès ou Demeter. On s’aperçoit vite que l’argument des produits bio introuvables ne tient plus. Scrutez votre grande surface : « Pendant longtemps, on ne trouvait le bio que perdu au milieu des soupes diététiques et des biscuits aux germes de sésame », explique Brigitte Brunel Marmone, de la chaîne La Vie claire.

Désormais, le choix est vaste. Monoprix propose 730 références bio alimentaires, 14 dans les cosmétiques et 150 dans le textile. Une offre sensiblement équivalente à celle de Carrefour ou de Casino. Si vous préférez les boutiques spécialisées, il en existe de plus en plus : Biocoop compte 313 magasins ou la Vie claire, 185. Sans oublier les 700 Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap), ces groupes de consommateurs qui pré-paient à des fermiers leur production, laquelle est livrée sous forme de paniers, souvent bio.

Bref, c’est à se demander pourquoi les Français ne consacrent au bio que 1,5 % de leurs dépenses alimentaires (soit 2,4 milliards d’euros en 2008), loin derrière les Danois, les Autrichiens ou les Suisses. A cause du prix ? Sans aucun doute. Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés faire nos courses à quatre reprises la même semaine. Dans une grande surface, nous avons rempli notre Caddie uniquement de produits bio, puis le lendemain, de produits de marques, et enfin, de premier prix. Puis, le quatrième jour, nous avons poursuivi le test en nous rendant dans un magasin spécialisé. Résultat : le prix de ce dernier cabas « boutique bio » est 160,3 % plus élevé que le même rempli de produits premier prix, soit 2,6 fois plus important.

Moins de fruits fades !

Mais une comparaison uniquement économique et financière de deux Caddies n’est pas satisfaisante. Si chaque année, le bio grignote des parts de marché – 10 % de croissance par an –, c’est qu’on commence à comprendre que derrière le prix en euros s’en cache un autre : le prix écologique. Au-delà d’une simple question de goût, il s’agit d’un choix citoyen. Dans les pages qui suivent, vous prendrez ainsi conscience de ce qui, aujourd’hui, relève de l’incontestable.

Oui, l’agriculture bio est plus douce pour les écosystèmes que son acolyte conventionnelle ; oui, elle produit des denrées meilleures pour notre santé et celle de nos enfants ; oui, elle permet de faire vivre des exploitants de taille modeste, respectueux de leur terroir ; et oui, le bio a plus de goût, c’est scientifiquement établi. Plus de surfaces bio, c’est moins de pesticides et de nitrates dans nos assiettes, moins de fruits fades et pleins d’eau, moins d’animaux élevés dans des conditions carcérales, moins de fraises qui ont parcouru 10 000 km pour finir juchées sur nos tartes de décembre.

Et pour ceux qui ont encore du mal à avaler la douloureuse, France Guillain, auteure de Manger bio, c’est pas cher [1], décoche quelques sentences définitives : « Manger bio, c’est manger autrement ! Continuer à se gaver de sodas et de chips – mais bio – n’a pas le moindre sens ! » Car, pour faire du bien à son portefeuille, il faut limiter les plats cuisinés chers (et trop salés), les friandises coûteuses (et trop sucrées), laisser moins de place à la viande et plus à des légumineuses abordables et gorgées de protéines. Bref, comme dirait le slogan : le bio, à vous d’inventer la vie qui va avec !

ouverture d'un monoprix à Tours

Ajouté le 01/06/2009 - Auteur : scousser
Monoprix a inauguré aujourd’hui un nouveau magasin à Tours, dans le quartier des Deux Lions, dans le centre commercial l’Heure Tranquille. C’est le second magasin ouvert par Monoprix à Tours en 2009

Avec une superficie de près de 2 000 m², le magasin Monoprix des Deux Lions pourra répondre à toutes les envies des clients qui se rendront dans ce centre commercial l’Heure Tranquille. Adapté aux modes de vie citadins, Monoprix accueille ses clients sur une plage horaire étendue, de 8h00 à 21h00 du lundi au samedi.

Une offre complète de produits du quotidien

Le magasin propose un large choix de produits alimentaires, mode et beauté, structuré autour de plusieurs espaces :
- Un espace mode innovant, présentant les dernières collections de la mode femme, enfant et bébé, accessoires, lingerie.
- Un espace beauté avec un large choix de produits notamment en maquillage.
- Un espace maison-loisirs : articles de bricolage, de cuisine, de décoration et de papeterie.
- Un espace alimentaire propose notamment des rayons boucherie, boulangerie, fromagerie, charcuterie, crémerie, complétés par un rayon fruits et légumes. Le rayon épicerie offre un large choix avec les produits M pour les achats du quotidien, une épicerie fine pour les gourmets ainsi qu’un large choix de produits biologiques et issus du commerce équitable. Une cave avec une large gamme de vins et d’alcools complète l’offre proposée. Enfin, le magasin dispose d’une boulangerie et d’une offre de produits ultra-frais dailymonop’.

Une équipe de 58 collaborateurs

Le nouveau magasin Monoprix compte 58 salariés. Si 34 d’entre eux sont issus d’un recrutement interne, 17 ont été recrutés en grâce à un procédé original. Pour offrir à tous sans discrimination l’accès à l’emploi, Monoprix a utilisé la méthode du recrutement par simulation. Mise au point par l’ANPE et pratiquée par Monoprix depuis 2005, cette méthode s’appuie sur des exercices de mise en situation des candidats qui permettent d’évaluer concrètement leurs aptitudes, en dehors de toute considération d’âge, de sexe ou de formation.

Le drive à la mode dans les supermarchés

Ajouté le 29/05/2009 - Auteur : scousser
Source de la news : http://www.lefigaro.fr/conso/2009/05/22/05007-20090522ARTFIG00306-les-hypermarches-se-convertissent-au-drive-.php

Leclerc et Auchan misent sur une nouvelle formule pour faire décoller les achats sur Internet.

Dans le langage codé de la grande distribution, on appelle cela des «hypermarchés drive». C'est la possibilité pour des clients ayant fait leurs courses sur Internet de venir prendre livraison eux-mêmes en voiture de leur commande déjà empaquetée. Cette formule, beaucoup d'enseignes la développent actuellement à marche forcée. Leclerc, qui compte seize sites sur ce modèle, en disposera de cinquante d'ici à la fin de l'année et de cent fin 2010. Auchan a programmé de passer d'une vingtaine de sites à une quaran­taine fin 2009. Quant à Intermarché, il teste la formule depuis décembre 2008 sur un point de vente. Mais il envisage de le déployer à grande échelle dès l'année prochaine.

Pourquoi un tel engouement ? «Parce que les grands groupes de distribution se sont aperçus que le modèle d'e-commerce où l'on se fait livrer ses courses n'est pas un franc succès, estime l'expert en distribution, Georges Chetochine. Le coût de la livraison est trop cher pour la majorité des prospects. En plus, les gens acceptent mal d'être bloqués chez eux à attendre leur livraison.» Les sites Ooshop (Carrefour), Houra (Cora) ou Telemarket ne communiquent pas leurs résultats mais, selon les derniers chiffres connus, la vente de produits alimentaires sur le Web génère un chiffre d'affaires de 250 millions d'euros. Soit à peine 0,4 % des dépenses réalisées pour faire ses courses en magasin.

Avec le modèle du drive, les distributeurs espèrent faire beaucoup mieux. Sur ce chapitre, c'est Leclerc qui se montre le plus bavard. «En 2008, nos seize Express Drive ont généré un chiffre d'affaires de 56 millions d'euros, explique Pascal Payraudeau, l'adhérent installé en banlieue toulousaine qui, au sein du groupement, gère ce dossier. Fin 2009, nous serons à 141 millions. Nous escomptons atteindre 300 millions l'année prochaine. Cette progression tient compte des ouvertures prévues.» Par ailleurs, cette activité peut être profitable. À Roques-sur-Garonne, Pascal Payraudeau compte en faire la preuve dès cette année : ouvert en septembre 2007, son Express Drive, qui était le premier en France, était à l'équilibre l'année dernière et devrait dégager cette année une rentabilité de 3 % - équivalente à celle de son hypermarché - pour un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros. «La démarche est d'autant plus porteuse que le panier moyen est de 90 euros pour le Drive contre 45 à 50 euros en magasin», ajoute Pascal Payraudeau.

Les mêmes prix qu'en magasin

Reste que, pour l'instant, il n'y a pas un seul business model. Ainsi Système U, qui teste également le concept dans une vingtaine de points de vente, propose à ses clients du drive 12 000 à 13 000 articles. Chez Casino et Leclerc, le choix est ramené à 5 000 références. Chez Chronodrive, dont l'actionnaire de référence est Auchan, le consommateur a le choix entre 7 000 produits. Autre différence, certains comme Leclerc et Chronodrive disposent d'entrepôts dévolus à l'activité drive ; d'autres comme Système U, Intermarché ou Casino pratiquent le «picking» directement dans leurs magasins. Mais tous s'entendent sur un point : les prix pratiqués en drive sont les mêmes que dans les magasins. Une promesse que les sites pionniers en matière de courses n'ont pas toujours tenue.
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Telemarket bientot voyagiste en ligne

Ajouté le 28/05/2009 - Auteur : scousser
Telemarket.fr permettra à ses clients d'acheter directement des séjours sur son site Internet dès la troisième semaine de mai. Roland Coutas, pdg du cybermarchand, a révélé cette information lors d'un entretien accordé à L'Echo Touristique (édition du mardi 12 mai).

Derrière le nom de "Telemarket Voyages", c'est en réalité Ecotour.com qui proposera ses séjours aux clients du supermarché en ligne. Le site proposera "des centaines de séjours et circuits court, moyen et long-courriers à prix cassés et s'adresse en priorité à la clientèle "mass market", explique L'Echo Touristique . D'autres produits pourraient par la suite venir enrichir l'onglet.

Telemarket.fr expérimente depuis deux mois un partenariat avec Ecotour.com. Jusqu'à maintenant, l'internaute est redirigé vers le e-voyagiste pour procéder à sa réservation. D'ici la semaine prochaine, il pourra la faire directement sur le site du cybermarchand.
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