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les brèves

Casino baisse en France hausse à l'étranger

Ajouté le 18/07/2009 - Auteur : scousser
source : http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-07-15/casino-publie-un-chiffre-d-affaires-en-ligne-au-2e-trimestre/916/0/361506

Casino fait état d'une baisse de 1,9% à 6,82 milliards d'euros de son chiffre d'affaires au deuxième trimestre, globalement en ligne avec les attentes, la vigueur de l'activité à l'international ayant atténué la faiblesse des ventes d'hypers en France.

Trois analystes interrogés par Reuters tablaient tous sur un chiffre d'affaires consolidé des activités maintenues de 6,8 milliards d'euros, contre 6,95 milliards un an plus tôt.

Le chiffre d'affaires consolidé dans l'Hexagone est ressorti à 4,32 milliards d'euros, conforme là aussi au consensus, soit une baisse de 5,0% par rapport au trimestre identique de 2008 imputée notamment à la déconsolidation de deux franchisés Franprix-Leader Price et à l'impact défavorable de la baisse des prix de l'essence, qui réduit les ventes en valeur de carburant. A l'international, le chiffre d'affaires a en revanche progressé de 3,8% à 2,5 milliards d'euros.

Hors essence, la croissance organique totale du groupe s'est élevée à 0,9%, "témoignant de la bonne tenue de l'activité", a commenté Casino dans son communiqué de résultats.

"Les hypermarchés ont enregistré une amélioration sensible de leur tendance d'activité", a précisé Casino. Les ventes de Géant Casino à magasins comparables en France ont reculé de 4,2% au deuxième trimestre, bien moins que prévu, après une baisse de 8,2% sur les trois premiers mois de l'année.

LES FORMATS DE PROXIMITÉ RÉSISTENT

Les ventes à magasins comparables de Franprix sont restées stables (-0,5%) tandis que celles de Leader Price ont reculé de 6,1%, comme au premier trimestre, conséquence de la baisse du panier moyen sur fond de crise économique.

Pour les enseignes de proximité, qui ont fait preuve de "résistance" sur la période, les ventes à magasins comparables de Casino Supermarchés ont baissé de 2,5% hors essence, mais le panier moyen a progressé de 0,9%. Les ventes de Monoprix ont reculé quant à elles de 1,8%, une performance "dans la tendance du premier trimestre" et qualifiée de "satisfaisante".

A l'international, les activités du groupe ont en revanche enregistré une croissance organique "robuste" de 5,9% hors essence, portées par l'Amérique du Sud (Brésil en tête) et par l'Asie (notamment la Thaïlande et le Vietnam).

Casino s'est déclaré en ligne avec son plan de marche, notamment son programme de réduction de coûts et l'optimisation de son mix de formats de distribution. Le groupe entend renforcer sa flexibilité financière par l'amélioration de la génération de free cash flow et la mise en oeuvre d'un programme de cessions d'actifs d'environ un milliard d'euros d'ici fin 2010.

Casino, qui publiera ses résultats semestriels complets le 27 août, a également confirmé son objectif d'améliorer son ratio dette financière nette/Ebitda à fin 2009, et de ramener ce ratio à moins de 2,2 à fin 2010.

L'action Casino a clôturé mercredi en hausse de 2,91% à 46,52 euros, donnant une capitalisation boursière de près de cinq milliards d'euros. Depuis le début de l'année, le titre a reculé de 14,3% après avoir perdu 27,5% l'an dernier.

Carrefour publiera pour sa part son C.A. jeudi en après-bourse. Neuf analystes interrogés par Reuters tablent en moyenne sur une baisse de 1,9% à 23,28 milliards d'euros, contre 23,72 milliards un an plus tôt.

Baisse du montant du panier alimentaire

Ajouté le 09/07/2009 - Auteur : scousser
source : http://droit-finances.commentcamarche.net/actualites/cybermarches-le-montant-du-panier-alimentaire-en-baisse-de-1-13-100767-actualite.php3

Le montant d'un panier moyen rempli sur un cybermarché a baissé de 1,13%, hors frais de livraison, en juin dernier par rapport au mois de mars, selon le baromètre e-commerce du magazine LSA, publié jeudi 9 juillet. Le budget moyen dépensé sur ces supermarchés en ligne s'élève à 373,50 euros, sur un échantillon de 99 références achetées.

Seuls Telemarket, Coursengo et Expressmarché ont augmenté légèrement leur prix, hors frais de livraison, respectivement de 0,84%, 0,36% et 0,05%. Expressmarché reste toutefois le plus compétitif avec un panier moyen de 342,58 euros, frais de livraison inclus. Suivent Auchandirect, avec un panier moyen de 359,95 euros, et Ooshop, avec un budget de 364,85 euros.

En outre, "Expressmarché a fortement augmenté le nombre de ses marques de distributeur", avec 1.831 références proposées. Il s'agit du cybermarché qui en propose le plus, devant Coursengo, avec 1.162 références.

Chronodrive double sa capacité

Ajouté le 07/07/2009 - Auteur : scousser
La filiale d’Auchan prévoit 12 ouvertures cette année. Géré en totale autonomie par rapport aux hypers, Chronodrive se déploie nationalement. Le pionnier du « clic and drive » vient en outre de rénover son site web.

igne de la dimension désormais nationale de l’enseigne, la page d’accueil du nouveau site web de Chronodrive arbore fièrement une carte de France de ses implantations. Dix sites étaient ouverts à la fin juin et quatre autres le seront prochainement. D’ici la fin de l’année, à en croire un plan d’expansion qui n’a pas été remis en question par la crise, le réseau devrait atteindre le seuil des 20 établissements. En termes d'emplois, les effectifs vont doubler dans les six mois, passant de 500 à 1 000 personnes.

A la faveur des 5 ouvertures de 2008 et des 12 prévues cette année, la filiale du groupe Auchan, pionnier du « clic and drive » est clairement passée en mode déploiement. Outre celles de son berceau nordiste, l’enseigne compte des unités en Bretagne, Touraine, région parisienne, Champagne et Sud-Ouest.

La formule « commande en ligne + enlèvement sur site » séduit un nombre croissant de clients qui apprécient l’accès facile aux Chronodrive. Situés en dehors des centres commerciaux, directement en bordure des grands axes sur les trajets domicile / travail, ils se distinguent de ce point de vue des drives adossés à des magasins classiques.
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Intermarché moins cher que les autres cybermarchés

Ajouté le 03/07/2009 - Auteur : scousser
Source : http://www.ac-franchise.com/actualites-franchise_4_3_9054_0_0_0_0_1_351.html

Le site Internet de la franchise alimentaire Intermarché creuse l’écart et garde la première place du dernier classement de supermarché tv*, baromètre indépendant qui teste régulièrement les cybermarchés alimentaires français en réalisant une commande d’un caddie-type chez chacun d’entre eux.

Ce succès démontre la pertinence du modèle économique adopté par Intermarché. En effet, le système de picking en magasin permet au site Internet de proposer des prix rigoureusement identiques à ceux proposés sur le point de vente de la zone de chalandise du client. Selon ce principe, les commandes réalisées sur le site arrivent directement dans un magasin Intermarché ou Ecomarché proche du domicile du client. Les frais de préparation et de livraison (9€ en moyenne) sont également parmi les moins chers de France.

Toujours plus d’offres à prix discount

Avec l’arrivée des rayons charcuterie, boucherie, traiteur, poissons, boulangerie, et fromage à la coupe l’augmentation des références, portera à 10 000, le nombre de produits en ligne à fin 2009.
Grâce à son site e-commerce, Intermarché poursuit son engagement en faveur du pouvoir d’achat des Français en proposant dans sa rubrique « Discount utile » les meilleurs prix sur les familles de produits les plus consommées : produits frais dans un premier temps (fruits, légumes, viande, poisson…), puis produits alimentaires quotidiens dans un second.

De nouveaux services sur le web pour les consommateurs

Les clients web d’Intermarché peuvent découvrir désormais la nouvelle billetterie en ligne proposant des places de spectacles et de concert partout en France ainsi que le service développement de photos à des prix très avantageux.

Les clients du site Internet peuvent également consulter les meilleures offres de leur catalogue directement depuis leur téléphone mobile, sur Intermarché Mobile (64004 inter). Ils sont également informés des offres phares du moment et des avantages liés à la carte de fidélité. En s’inscrivant, ils bénéficient d’un espace personnalisé leur offrant infos conso, recettes de cuisine et plan d’accès aux points de vente.

Un potentiel de developpement prometteur

Aujourd’hui, 150 points de vente proposent ce service d’achat en ligne. Avec 110 autres en projet, Intermarché entend poursuivre le déploiement de ce service et s’est fixé comme objectif d’atteindre les 350 points de vente à fin 2009.

Regioneo Courses en ligne producteurs locaux

Ajouté le 29/06/2009 - Auteur : scousser
Du jambonneau pur porc nourrit à la châtaigne en Aveyron, ça ne se trouve pas facilement au supermarché du coin. Par contre, c’est disponible sur le tout nouveau site Regioneo. Lancé le 19 juin dernier, ce site d’achat en ligne présente les offres des producteurs locaux : épicerie fine, miel et confiture, charcuterie, jus et spiritueux... Le consommateur commande et paie sur Regioneo et les produits sont expédiés directement par le producteur. Le consommateur prend en charge les frais d'envoi mais évite les surcoûts habituellement liés aux intermédiaires.

L’idée de Marc Thouvenin, le fondateur et dirigeant du site, c’est de mettre en valeur des produits régionaux de qualité et de les proposer au meilleur prix. Les producteurs qui vendent sur Regioneo s'engagent à proposer leurs produits en toute transparence quant au mode de fabrication et à l'origine des produits. Pour Régioneo, le consommateur a aussi un rôle à jouer : il est invité à partager en ligne son expérience avec les autres consommateurs.

Regioneo met l’accent sur une présentation détaillée des producteurs. Comme le souligne Marc Thouvenin : « On considère les producteurs comme des artistes et notre mission est de les aider à trouver leur public ». Des vidéos en ligne présentent certains producteurs et tous sont encouragés à mettre leurs propres vidéo en ligne.

Comme Regioneo veut privilégier un lien fort entre le consommateur et le producteur, les internautes sont invités, s’ils le souhaitent, à entrer en contact avec les producteurs pour leur poser des questions sur leurs produits ou leur exploitation.

Focalisé dans un premier temps sur les produits alimentaires, Regioneo va étoffer son offre en balayant tous les produits authentiques pour lesquels la livraison par la poste a une justification économique : les vins, la confiserie, les conserves, les plats cuisinés, les épices… Par la suite, le site devrait également vendre des cosmétiques et de l’artisanat.

source : http://www.ddmagazine.com/200906251286/Actualites-du-developpement-durable/Miel-confitures-charcuteries-commandez-en-direct-aux-producteurs.html
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les courses en ligne pourquoi un tel succès ?

Ajouté le 22/06/2009 - Auteur : scousser
Dans la ville durable des années à venir, les citadins devront changer leurs habitudes pour faire les courses.

Rouler en voiture deviendra difficile. Depuis quelques années déjà des municipalités comme La Rochelle ou Besançon rivalisent de solutions pour limiter l’usage de l’automobile. Circulation en alternance, couloirs de bus, extension des zones piétonnes, journées sans voitures…les initiatives se multiplient. Alors évidemment la question est sur toutes les lèvres : comment faire ses courses si on n’a plus de voiture ou si on ne peut plus en disposer ?

Pas facile pour les habitants des maisons isolées ou des quartiers sans commerce de se passer de moyens de locomotion pour porter les provisions ou acheminer des biens de consommation courants. Surtout quand le lieu d’habitation est mal desservi par les services de cars publics ou privés. Les urbanistes imaginent pour pallier à ce problème plusiuers types de solutions comme, par exemple, la création de navettes-taxis de « ramassage shopping », de moyenne capacité, pouvant transporter plusieurs personnes à la demande ou à heure fixe. Les véhicules des entreprises publiques de service (La poste, EDF…) pourraient, dans le cadre d’une solution proche du « co-voiturage », contribuer à ce type de services. Les points d’arrêts pourraient être situés sur la place du village ou sur un parking relais. Internet donnerait la possibilité de gérer les circuits en fonction de la demande exprimée.

Justement Internet. Si la toile a tant de succès, c’est qu’elle apporte une partie de la réponse à cet ensemble de contraintes. L’écran télécom dispense de se déplacer. C’est un fait, le commerce en ligne commence à entrer peu à peu dans les habitudes. Il suffit de pianoter sur son ordinateur dans les sites de magasins en ligne. Cela permet non seulement de gagner du temps pour en avoir davantage pour soi, mais c’ela représente aussi un facteur d’économie d’énergie. Selon une étude comparative de Télémarket mesurant l’impact environnemental entre d’une part les déplacements à l’hypermarché en voiture pour faire ses courses, l’achat près de chez soi et l’achat en ligne avec livraison à domicile, cette dernière solution est la plus écologique. Elle permet de diviser par 8,3 les émissions de CO2 liées aux transports.

Encore plus fort : le frigo qui fait les courses. Dans la maison numérique de demain, c’est le réfrigérateur familial qui aura la charge de faire les emplettes. Le projet belge Living Tomorrow, a mis au point un prototype de frigo surdoué qui gère en permanence le stock d’aliments. Dès qu’un produit manque, le lecteur de puces RFID contenu dans l’appareil le commande via internet. Mais comme nul n’est parfait, les concepteurs n’ont pas encore trouvé le moyen de dispenser les futurs utilisateurs de la corvée de ranger les paquets que le livreur aura déposé à domicile. Fini de subir la corvée des courses, le frigo fait cela beaucoup mieux que nous.

« Intelligent » le nouveau réfrigérateur a pris les rênes de l’intendance alimentaire. Surdoué, il commande les courses à notre place. Doté d’un lecteur de puces RFID, cette étiquette radio fréquence dont sont équipés tous les produits, il peut au fil des heures gérer ce qu’il y a ou ce qu’il n’ y a plus en stock. Plus de lait, plus yoghourts ou de pâtes fraîches, de jambon, il commande ce qui manque au supermarché le plus proche grâce à sa connexion Internet, et le livreur n’a plus qu’a déposé les courses. Et peut-être qu’un petit robot ménager va nous aider à ranger les fameuses courses…

Certaines marques ont posé des jalons du frigo intelligent par exemple le Screenfridge d’ Arthur Martin Electrolux qui tient un rôle central dans la cuisine. Il enregistre la liste des courses et la transfère sur le téléphone portable de celui qui sera en charge des courses, avec son ordinateur intégré, il se connecte à Internet, gère les courriels et messages vidéo des membres de la famille. Chez Samsung, c’est un réfrigérateur « side by side » équipé d’un écran tactile, alors que LG, propose un « multi media Refrigerator » doté d’un écran à cristaux liquides.

Il ne sera pas non plus nécessaire de sortir pour s’acheter des vêtements car des mannequins virtuels les essayeront à notre place lors qu’on fait notre shopping sur internet. Un avatar – mannequin en 3D à notre taille, avec notre morphologie peut essayer pour nous tout type de vêtements. Déjà proposé par certains vépécistes comme la Redoute ou des enseignes comme H&M , les clientes peuvent faire tourner leur mannequin virtuel de dos, de profil, zoomer sur le produit, changer la couleur ou la taille.

Naturellement, ces scénarios ne seront qu’un des aspects de la réalité du shopping de demain. Car les citadins continueront de sortir faire les magasins. Ces derniers continueront à exister comme des lieux de socialité. Simplement, la palette des possibles – se déplacer ou pas, loin ou près - sera plus variée. Elle se fera dans le sens des économies d’énergies et de moins de pollution.

De nombreuses études le montrent : les magasins de l’avenir seront de plus en plus des magasins de proximité. L’action 3 du « Grenelle de l’environnement, portant sur la « ville durable » propose ainsi de « revitaliser les centres urbains, en particulier ceux des banlieues et des communes de grande périphérie des agglomérations ». L’objectif est de donner accès à des commerces et services près de chez soi « dans une logique de circuits courts, d’autonomie, de déplacements doux apaisant et de lien social ».

La mise en service de mini-véhicules urbains électriques facilitera ces déplacements sans polluer. Des chercheurs du Massachussets Institute of Technology de Boston (MIT) ont imaginé des voitures-caddies , sortes de véhicules électriques à deux places rétractables. Proposés en self service, ils s’emboîtent à l’arrêt les uns dans les autres, comme des caddies sur le parking des centres commerciaux. L’avantage : un gain de place et une économie d’énergie.

Nombre de scénarii reposent également sur la création de points-relais de livraison par quartier ou à la périphérie permettant la livraison « direct producteur » en véhicule électrique à partir d’un espace logistique situé aux portes des villes. Autre exemple, les magasins logistiques en centre ville pour les stocks des gros distributeurs alimentaires. A partir de ces centres, des fourgonnettes électriques silencieuses peuvent organiser leurs tournées. Des systèmes de consignes automatiques sont également aménagés dans les parkings pour les sociétés de service après-vente, de réparation ou d’articles ménagers. Elles permettent de stocker les pièces et ainsi d’éviter les allers-retours des camionnettes en banlieue.

L’exemple le plus abouti est celui de la ville de La Rochelle qui s’est dotée d’un plan de circulation multimodal, correspondant à une nouvelle organisation des déplacements (promotion des véhicules électriques et des transports alternatifs, augmentation des transports publics…)

Il faudra aussi au commerce de détail opérer une petite révolution : par exemple, mieux connaître le mouvement des clients "Nous avons désormais un outil fantastique pour optimiser le commerce de détail de demain, une sorte de cartographie du mouvement », affirme Mike Hess, directeur de la recherche internationale d’OMD. Avec cette information, l’aménagement des magasins sera revu et corrigé. Les magasins ne seront pas seulement un endroit pour acheter, mais bien un autre endroit pour communiquer avec le consommateur. Une fois dans les rayons, le client sera identifié - homme, femme , jeune , vieux … - par une webcam placée dans un linéaire , qui va étudier comment il se comporte . Une marque peut dresser une cartographie des profils de sa clientèle spécialisés sur certaines promotions.

Les vitrines deviendront elles aussi intelligentes 24heures sur 24 ? Philips travaille sur les concepts des magasins de demain dans son laboratoire de recherche, sur le campus de Eindhoven aux Pays-Bas. Le consommateur passe devant un magasin. Son regard est-il accroché par un objet ? Aussitôt, la vitrine lui donne instantanément les informations relatives à l’article, le prix et la disponibilité. Il peut aussi réserver l’article et venir le chercher quand le magasin est ouvert.

Comment par exemple développer de nouveaux éclairages interactifs qui transforment la « shopping expérience » ? Pour attirer les clients, les magasins n’auront pas besoin de faire sans cesse des travaux, ils vont pouvoir changer d’ambiance en revisitant leur intérieur avec de la lumière. De nouveaux éclairages vont permettre de recréer de façon virtuelle une ambiance feutrée ou multicolore. Le système « LightWand » s’inscrit dans cette tendance. Le commerçant capture la couleur dominante de sa nouvelle gamme d’accessoires au moyen d’un « zappeur » et reproduit d’un clic cette couleur sur les murs ou présentoirs de son magasin. Toutes ces nouvelles applications viendront changer notre façon de faire notre shopping.

Au vu de toutes ces évolutions, les hypermarchés risquent de connaître des temps difficiles. Certains spécialistes pensent que les mammouths de la consommation qui se sont développés avec la massification de la voiture et des systèmes d’accès routiers sont à terme condamnés. Ils ne répondent plus aux services réclamés par les consommateurs, notamment aux abords des métropoles. Difficultés de stationnement dans les parkings, bouchons, queues à la caisse… font que beaucoup de chalands changent leurs habitudes.

Mais la fin des hypermarchés, même si ils subiront la baisse de fréquentation, n’est pas pour demain. Le centre commercial est aussi un lieu de promenade et il le sera encore, tirant vers les loisirs. Ceux qui font du lèche-vitrine verront leur environnement changer au fur et à mesure de leur promenade : les affiches publicitaires s’animeront voire communiqueront avec nous sur le sol ou sur les murs subitement à notre passage, des messages personnalisés nous seront envoyés.

Pour animer une thématique sur les vacances, on marche sur une mer ou dans un désert qui garde la trace de nos pas : … : ce tapis interactif nommé aussi « Living Surface » va sans doute faire partie intégrante de la décoration de nos magasins : tout part d’un projecteur installé au-dessus des visiteurs à côté d’une caméra et d’un capteur infrarouge, qui permet de diffuser des images en 3D qui se modifient au fil de des déplacements.

source : http://www.place-publique.fr/spip.php?article5210
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forte augmentation du commerce en ligne

Ajouté le 18/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://www.itrnews.com/articles/92431/commerce-europe-secteur-croissance-permanente.html

129 milliards d'euros. C'est ce que devraient représenter cette année les ventes en ligne. Et la croissance s'annonce continue d'ici 2014 dans ce secteur, date à laquelle le e-commerce devrait peser plus de 203 milliards d'euros. 129 milliards d'euros. C'est ce que devraient représenter cette année les ventes en ligne. Et la croissance s'annonce continue d'ici 2014 dans ce secteur, date à laquelle le e-commerce devrait peser plus de 203 milliards d'euros.

C'est lors de la conférence présentant le salon E-COMMERCE PARIS 2009, le 11 juin dernier, que Patti Freeman, Directrice de recherche pour Forrester Research, a présenté une étude prévisionnelle sur la croissance du e-commerce dans 17 pays d'Europe de l'Ouest entre 2008 et 2014. Il en ressort que la commerce en ligne est un secteur florissant où le nombre de marchands devrait être en constante augmentation dans les années à venir, où la croissance sera d'environ 8% au cours des six prochaines années et où le panier moyen annuel passera de 942 euros par personne cette année à 1 086 euros en 2014.

Pour le moment, les trois principaux produits achetés en ligne restent les livres (30%), les voyages (23%) et les vêtements (21%). Les ventes de produits numériques (6%), d'appareils électroniques (6%), d'ordinateurs (6%), de téléphones mobiles (6%), de logiciels et jeux vidéo (11%), de DVD (17%) et de CD (17%) restent encore l'apanage des magasins physiques. Et la France n'est pas le pays européen où l'on consomme le plus en ligne, il est même parmi les plus petits consommateurs. L'an dernier, en effet, chaque internaute français a dépensé 754 euros en ligne. Selon Forrester, ce panier moyen devrait atteindre les 932 euros en 2014. C'est loin des britanniques (1 582 euros), des suisses (1 135 euros) ou encore des espagnols (1 097 euros).

Si Internet constitue pour beaucoup d'internautes un immense supermarché ouvert 24h/24, pour d'autres, il sert uniquement d'outil de recherche et de comparaison. Ils sont encore nombreux à acheter un produit en magasin après avoir fait des recherches en ligne. 57% des consommateurs expliquent qu'ils veulent voir et toucher le produit en question avant de l'acheter. 28% avouent qu'ils ne souhaitent pas payer les frais de transport. 27% soulignent qu'en cas de pépin, il est plus facile de retourner un produit en magasin qu'en ligne. Enfin, 26% disent qu'ils manquent d'informations sur le produit et 21% justifient leur achat en magasins par le fait qu'ils souhaitent disposer du produit immédiatement.

D'après les projections de Forrester Research, plusieurs catégories de produits devraient connaître une forte croissance en ligne dans les cinq années à venir. Cela devrait être le cas des produits électroniques, électroménagers et informatiques. Ainsi, l'an dernier 16,7 milliards d'euros ont été dépensé en ligne en appareils électroniques, 2 milliards d'euros en appareils électroménagers et 6,6 milliards d'euros en équipements informatiques. Soit, un total de 25,4 milliards d'euros. En 2014, le montant de ces achats sur Internet devrait dépasser les 45 millions d'euros avec notamment des ventes d'appareils électroniques et électroménagers multipliées par deux, avec respectivement 32,7 et 3,9 milliards d'euros, et des ventes d'ordinateurs en petite hausse à 8,7 milliards d'euros.

Du côté des médias, la hausse s'annonce moins forte. En 2008, 7 milliards d'euros ont été dépensés sur Internet en livres (2,3 milliards d'euros), en logiciels et jeux vidéo (604 000 millions d'euros), en CD (2 milliards d'euros) et DVD (2 milliards d'euros). Pour 2014, Forrester annonce des dépenses de l'ordre de 10,5 milliards d'euros avec toujours les livres en tête des ventes (3,4 milliards d'euros), suivi des DVD (3,14 milliards d'euros), des CD (3,13 milliards d'euros) et des logiciels/jeux vidéo (774 millions d'euros).

Au final, plus de 54% des adultes européens achèteront en ligne d'ici 2014. Avec une demande en hausse et des promotions toujours plus intéressantes, le nombre de cyber-acheteurs européens devraient ainsi passer de 137 millions en 2009 à 187 millions en 2014.

C'est lors de la conférence présentant le salon E-COMMERCE PARIS 2009, le 11 juin dernier, que Patti Freeman, Directrice de recherche pour Forrester Research, a présenté une étude prévisionnelle sur la croissance du e-commerce dans 17 pays d'Europe de l'Ouest entre 2008 et 2014. Il en ressort que la commerce en ligne est un secteur florissant où le nombre de marchands devrait être en constante augmentation dans les années à venir, où la croissance sera d'environ 8% au cours des six prochaines années et où le panier moyen annuel passera de 942 euros par personne cette année à 1 086 euros en 2014.

Pour le moment, les trois principaux produits achetés en ligne restent les livres (30%), les voyages (23%) et les vêtements (21%). Les ventes de produits numériques (6%), d'appareils électroniques (6%), d'ordinateurs (6%), de téléphones mobiles (6%), de logiciels et jeux vidéo (11%), de DVD (17%) et de CD (17%) restent encore l'apanage des magasins physiques. Et la France n'est pas le pays européen où l'on consomme le plus en ligne, il est même parmi les plus petits consommateurs. L'an dernier, en effet, chaque internaute français a dépensé 754 euros en ligne. Selon Forrester, ce panier moyen devrait atteindre les 932 euros en 2014. C'est loin des britanniques (1 582 euros), des suisses (1 135 euros) ou encore des espagnols (1 097 euros).

Si Internet constitue pour beaucoup d'internautes un immense supermarché ouvert 24h/24, pour d'autres, il sert uniquement d'outil de recherche et de comparaison. Ils sont encore nombreux à acheter un produit en magasin après avoir fait des recherches en ligne. 57% des consommateurs expliquent qu'ils veulent voir et toucher le produit en question avant de l'acheter. 28% avouent qu'ils ne souhaitent pas payer les frais de transport. 27% soulignent qu'en cas de pépin, il est plus facile de retourner un produit en magasin qu'en ligne. Enfin, 26% disent qu'ils manquent d'informations sur le produit et 21% justifient leur achat en magasins par le fait qu'ils souhaitent disposer du produit immédiatement.

D'après les projections de Forrester Research, plusieurs catégories de produits devraient connaître une forte croissance en ligne dans les cinq années à venir. Cela devrait être le cas des produits électroniques, électroménagers et informatiques. Ainsi, l'an dernier 16,7 milliards d'euros ont été dépensé en ligne en appareils électroniques, 2 milliards d'euros en appareils électroménagers et 6,6 milliards d'euros en équipements informatiques. Soit, un total de 25,4 milliards d'euros. En 2014, le montant de ces achats sur Internet devrait dépasser les 45 millions d'euros avec notamment des ventes d'appareils électroniques et électroménagers multipliées par deux, avec respectivement 32,7 et 3,9 milliards d'euros, et des ventes d'ordinateurs en petite hausse à 8,7 milliards d'euros.

Du côté des médias, la hausse s'annonce moins forte. En 2008, 7 milliards d'euros ont été dépensés sur Internet en livres (2,3 milliards d'euros), en logiciels et jeux vidéo (604 000 millions d'euros), en CD (2 milliards d'euros) et DVD (2 milliards d'euros). Pour 2014, Forrester annonce des dépenses de l'ordre de 10,5 milliards d'euros avec toujours les livres en tête des ventes (3,4 milliards d'euros), suivi des DVD (3,14 milliards d'euros), des CD (3,13 milliards d'euros) et des logiciels/jeux vidéo (774 millions d'euros).

Au final, plus de 54% des adultes européens achèteront en ligne d'ici 2014. Avec une demande en hausse et des promotions toujours plus intéressantes, le nombre de cyber-acheteurs européens devraient ainsi passer de 137 millions en 2009 à 187 millions en 2014.

Telemarket intègre des recettes de cuisine

Ajouté le 16/06/2009 - Auteur : scousser
Plus besoin de se creuser la tête pour trouver des idées de menus, désormais elles viendront à vous pendant que vous faites les courses. Plus besoin non plus de calculer les proportions de chaque recette en fonction du nombre de personnes, Telemarket s'occupe de tout ! Le premier supermarché français en ligne s'associe en effet à easyfrenchcook.fr pour un partenariat à long terme qui fera bénéficier les telemarketeurs de toute l'expertise culinaire de ce site de référence.

Un partenariat destiné à simplifier le quotidien des consommateurs
Telemarket.fr inaugure un nouveau service "recettes" pour apprendre à varier son alimentation et faire le plein de bonnes idées. Dispensées par un spécialiste reconnu de la cuisine française, le site easyfrenchcook.fr, elles seront accessibles d'un simple clic grâce à un onglet dédié. Les consommateurs pourront alors choisir leurs entrées, plats et desserts parmi des centaines de recettes extraites de la base de données Easyfrenchcook. Chacune d'entre elles est clairement détaillée et à la portée de tous les amateurs, débutants ou confirmés. De plus, si la recette bénéficie d'une fiche synthétique permettant de visualiser l'ensemble des opérations, elle est également disponible en version interactive ; toutes les étapes y sont alors soigneusement exposées en vidéo par le chef Sébastien Drouin. Croustillant tomate mozzarella, ratatouille façon niçoise ou crème brûlée à la fraise Tagada… chaque recette devient alors un jeu d'enfant où conseils et tours de main sont dévoilés avec simplicité et pédagogie. D'autre part, pour celles et ceux que les conversions effraient, un module spécial permet de recalculer toutes les proportions en fonction du nombre de convives. Ne reste plus alors qu'à cliquer sur les ingrédients qui seront tous disponibles sur le site Telemarket.fr puis livrés à domicile.

« J'aime faire mon marché et choisir les produits frais moi-même, mais je reconnais l'utilité de Telemarket. Tout le monde n'est pas cuisinier de métier et le choix proposé par Telemarket est vraiment satisfaisant. En plus, la livraison est fiable et rapide, les emballages sont recyclables, et le mode de transport unique limite les émissions de gaz à effet de serre, pour moi, c'est un point très important. » Sébastien Drouin, chef d'Easyfrenchcook.fr.

Easyfrenchcook.fr : la meilleure façon d'apprendre à cuisiner !
Véritable encyclopédie culinaire, www.easyfrenchcook.fr a pour vocation de partager avec les internautes le savoir-faire issu de la gastronomie française en exploitant au mieux les vertus du multimédia. Toutes les recettes, raffinées et gourmandes, font l'objet de démonstrations effectuées par un professionnel. La mise en scène et les nombreux gros plans permettent ainsi de suivre pas à pas toutes les phases indispensables à leur réalisation. Parallèlement, le site met en ligne d'autres rubriques comme le lexique des termes culinaires, les articles "astuces et tours de main" et l'encyclopédie des ingrédients où tous les produits sont détaillés à l'aide de nombreux conseils et informations (saisonnalité, conservation, propriétés nutritionnelles…). De plus, un magazine fait la part belle à l'actualité comme en témoigne la mise en ligne, pour les fêtes de fin d'année, de dossiers consacrés au chocolat ou aux légumes d'hiver.

À propos d'Easyfrenchcook.fr : Easyfrenchcook.fr est le premier site de cuisine française tout en vidéo, avec chaque jour une nouvelle idée de menu, des recettes et des tours de main filmés. À partir de la rentrée, le site sera disponible dans une toute nouvelle version, avec en plus des cours d'œnologie et d'arts de la table en vidéo, des recettes étoilées, une communauté, et toujours plus d'astuces et de fonctionnalités inédites pour mettre la gastronomie française à la portée de tous. Plus d'informations sur www.easyfrenchcook.fr
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les cybermarchés sont plus écologiques

Ajouté le 14/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://www.mescoursespourlaplanete.com/

Certes la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) n’est pas tout à fait objective… Mais l’étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet qu’elle a présentée la semaine dernière a été réalisée par des organismes indépendants (Estia et Médiamétrie/NetRatings) et ses résultats sont intéressants.

Alors que 12% des internautes ont déjà le sentiment que l’achat sur Internet est plus écologique, s’agissait en effet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2 – pour cela, l’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution.

Résultat : en limitant les déplacements des clients-particuliers allant chercher le produit et en réduisant la pollution induite, l’achat en ligne permettrait de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4 et de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine.

Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport seraient de leur côté négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison contre 2,7 kg d’économisés).

Et, dernier enseignement, le recours à l\'achat en ligne permettrait également de libérer du temps - chaque achat se traduisant en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

ci-dessous le rapport de la fevad :

La Fevad publie les résultats d’une étude sur l’impact environnemental de l’achat sur internet réalisée par Estia et Médiamétrie//NetRatings. Cette étude permet de mesurer les effets environnementaux d’un achat en ligne comparé à un achat traditionnel, notamment en termes d’émissions de CO2. Les résultats s’appuient sur une enquête spécialement réalisée par Médiamétrie//NetRatings pour les besoins de l’étude et permettant de caractériser les déplacements des internautes en matière de consommation. Cette étude a été réalisée avec le soutien de ColiPoste et de Kiala. Selon les résultats de l’étude, il ressort que l’achat sur internet présente de sérieux atouts sur le plan de l’environnement. En effet, le modèle e-commerce présente un bilan positif sur l’ensemble des critères environnementaux étudiés.

Des dizaines de milliers de km non parcourus

L’ensemble des déplacements induits par plus de 5 400 livraisons de produits commandés sur Internet, a pu être analysé et comparé avec les déplacements qui auraient été nécessaires pour se procurer les produits équivalents dans le circuit classique de distribution. Cette étude a été réalisée en amont par Médiamétrie//NetRatings pour connaître le comportement des consommateurs en matière d’achat sur Internet et d’achat dans le circuit traditionnel. La notion de livraison retenue pour cette étude correspond au trajet spécifique réalisé, soit par le transporteur, soit par le client, entre le dernier lieu de dépôt de la marchandise et le domicile du client final.

Pour les seuls trajets réalisés par les clients, le modèle e-commerce se traduit par une distance totale « non parcourue » de 53 000 km sur l’ensemble des livraisons étudiées, ce qui donne un chiffre moyen de 10,09 km économisés par livraison. Par ailleurs, la part des déplacements réalisés à pied est plus élevée dans le modèle e-commerce.

Près de 4 fois moins d’émission de gaz à effet de serre

En limitant les déplacements, l’e-commerce permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, dont on connaît l’influence néfaste sur le changement climatique. Pour un colis « standard», le modèle e-commerce permet en effet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4. En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg éq. CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, cela représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2.

Ce chiffre impressionnant correspond à la quantité de carbone que pourrait stocker une forêt de 126 000 hectares au cours de sa croissance annuelle. Par exemple, cette superficie équivaut à 4,5 fois celle de la forêt de Fontainebleau ou bien 6 fois celle de Rambouillet.

Une consommation des ressources non-renouvelables réduite par 4,5

Pour un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 4,5 la consommation de ressources non-renouvelables liée aux déplacements. Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie de ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures.

Cette énergie primaire correspond aux besoins annuels de chauffage d’un département français tel que la Charente Maritime.

339 années de vie saine économisées chaque année

Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,81 les impacts sur la santé humaine. A l’échelle de l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, le modèle e-commerce permet de « sauver » l’équivalent de 339 années de vie saine [DALY].

L’étude montre par ailleurs que le recours au modèle e-commerce permet également de libérer du temps. Ainsi, chaque achat se traduit en moyenne par un gain supérieur à 20 minutes sur les seuls déplacements (ce calcul ne tient pas compte du temps passé dans les commerces pour réaliser les achats, ni du temps de connexion).

Un meilleur respect de la biodiversité

Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes. En minimisant les émissions de polluants, la réduction des déplacements favorise aussi la préservation de la biodiversité.

L’e-commerce : un moyen de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » prévu par le Grenelle de l’environnement Selon l’étude, les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport restent tout à fait négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison). D’une manière générale, l’étude démontre que ce nouveau mode d’achat, qui se traduit par une réorganisation des déplacements des particuliers, constitue une opportunité sérieuse de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 », consistant à diviser par quatre nos émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 . Le développement et l’optimisation du modèle e-commerce pourrait ainsi constituer une des voies permettant d’atteindre les objectifs de la société à 2 000 watts , qui « permet un équilibre entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement et garantit ainsi à tous un « bon » niveau de vie ».

Méthodologie de l’étude :

Cette étude repose sur les données issues de l’enquête Médiamétrie//NetRatings pour ce qui concerne les déplacements des particuliers. Etude en ligne menée auprès de 2056 cyberacheteurs de 18 ans et plus du MegaPanel de Mediametrie//NetRatings en Octobre 2008 permettant de documenter 5 437 livraisons.

Pour l’approvisionnement des commerces ou des agences postales, les données de transport ont été fournies respectivement par le Groupe MAZET, par ColiPoste et par Kiala, en fonction des circuits analysés.

Les émissions de CO2 ont été estimées à partir des méthodes Bilan Carbone® et Estia-VIA®.

Le calcul des autres impacts environnementaux (ressources, santé humaine et qualité des écosystèmes) a été réalisé par la méthode Estia-Via®.
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Intermarché se lance dans les centres ville

Ajouté le 13/06/2009 - Auteur : scousser
source : http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=108798599

Après Carrefour, le groupement s’attaque à un marché dominé par Monoprix et Leader Price.

Les Mousquetaires partent à l’assaut des centres-villes. Intermarché ouvrira dans les prochaines semaines trois magasins baptisés Intermarché Express à Lille, Toulouse et Nice.

«Ce nouveau concept est un petit supermarché d’hyper centre-ville, avec une clientèle qui se déplace à pied, qui est souvent pressée et qui cherche à gagner du temps», explique Éric Mozas, le président d’Intermarché. Ce dernier est par ailleurs à la recherche d’un emplacement dans Paris.

Localisés au cœur des grandes métropoles, ces magasins de 400 à 1 000 mètres carrés proposeront essentiellement une offre de produits alimentaires et de parfumerie. Également disponibles en rayon, des produits prêts à consommer ou à réchauffer, comme des quiches, salades ou sushis.

Dans les magasins, les clients trouveront également un espace restauration. Pour répondre aux exigences croissantes de la clientèle urbaine, les Intermarché Express proposeront des horaires élargis, des caisses automatiques et un service de livraison à domicile. D’ici à la fin de l’année, trente-cinq Intermarché Express pourraient ouvrir leurs portes. Reste à trouver des emplacements disponibles.

Peu désireux de perdre leur temps à faire leurs courses dans les centres commerciaux et hypermarchés de périphérie, les ménages préfèrent faire leurs courses près de leur domicile. Du coup, depuis quelques mois, tous les distributeurs ne jurent plus que par la proximité et le service, et cherchent à ouvrir des ­nouveaux points de vente en centre-ville.

Franprix, Leader Price, Ed, Monoprix, Petit Casino et U Express y sont implantés de longue date. Depuis quelques mois, Carrefour y teste l’enseigne Carrefour City, et Casino, en partenariat avec Relay, a lancé un concept moderne de café-épicerie baptisé Chez Jean.

Harmonisation du réseau

Chez les Mousquetaires, ce nouveau concept accompagnera l’harmonisation du réseau de 1 467 Intermarché et 317 Ecomarché, ainsi qu’un changement de logo, validé la semaine der­nière par les adhérents du groupement. L’enseigne Ecomarché va disparaître.

Environ 1 445 magasins deviendront des Intermarché Super. Les 214 magasins de proximité en milieu rural seront eux baptisés Intermarchés Contact. Quant aux 90 plus grandes surfaces, elles seront nommées Intermarché Hyper.
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